Qui sommes-nous?

FANNYRebondir : prendre un élan nouveau après un arrêt passager ; avoir un développement nouveau et imprévu...

Fanny Lancelin, journaliste


Originaire de la Mayenne, j'ai vécu la majeure partie de ma vie en Bretagne intérieure. Mes liens avec la terre et les arbres sont indéfectibles ; je ne peux vivre bien longtemps loin d'eux.
Journaliste de presse écrite spécialisée dans l'information locale pendant quinze ans, j'ai découvert le Berry en acceptant un poste de rédactrice en chef d'un média du Cher-Nord. Pendant deux ans et demi, j'ai appris à connaître le territoire et à m'attacher à ses habitants. Je suis « tombée en amour » pour eux !
Mais j'ai perdu ma liberté. J’ai entrevu, impuissante malgré ma résistance, le sort réservé à la presse micro-locale. Je parlais encore « contenu », « lecteurs », « collaborateurs ». On me répondait « produit », « clients », « N-1 »… Je parlais « participation », « projets collaboratifs », « épanouissement des équipes ». On me répondait « respect de la hiérarchie », « réduction des finances »…
Comme je m’étais moi-même mise en cage et que j’avais conservé la clé, j’ai pu reprendre mon envol.

Un an de wwoofing (*) et de voyages plus tard, je repose mes valises dans ce Cher qui m'avait tant plu et je crée un web-magazine qui parle de ses habitants. Un web-magazine mais à la manière du papier, comme on tournerait les pages...
Ici, point d'objectivité ! Au contraire, une subjectivité assumée. Que dis-je ? Une hypra-subjectivité : les reportages naissent d'une immersion systématique. Je n'oublie toutefois pas la double honnêteté qui m'a toujours animée : d'une part, vis-à-vis de moi-même et de toutes les valeurs qui me constituent ; d'autre part, vis-à-vis de mes interlocuteurs, ici interviewés et lecteurs.
Les sujets auront tous un point commun : ils prouveront qu'un autre monde que celui qu'on nous sert existe ; qu'une autre vision de l'être humain et de sa place sur cette planète existe. Sans ériger les interviewés en modèles, simplement en possibles. Avec leurs mots et les miens grâce aux expériences que nous partagerons ensemble.
Et avec les vôtres, chers lecteurs et chères lectrices, puisque nous vous donnerons régulièrement la parole, sur ce site ou grâce à l'organisation de « bars-médias ».


(*) Wwoofing : système d'échanges de services.

 

IMG 3359Loul Mengual, web-mastère

J’ai fondé l’agence de communication La Pixelerie il y a dix ans, dans le but de communiquer autrement : décortiquer les méthodes de communication classiques pour proposer une autre manière de faire.
La Pixelerie utilise principalement des logiciels libres (GNU/Linux, LibreOffice, Gimp, Inkscape,…) et, dès que possible, publie son travail sous licence art libre ou creative commons.
Ici, pas de capture de client.es mais plutôt une aide pour acquérir de l'autonomie dans les pratiques de l'informatique. Pour les sites web, nous travaillons avec le CMS joomla car il existe une vraie communauté d'utilisatrices.teurs. La Pixelerie est adhérente de la Mutuelle du Travail, un groupement économique ancré sur son territoire (le Cher) et défendant l'économie sociale, solidaire et locale, la coopération et l'écologie.

 

 

LOICLoïc Meynier, remueur d’idées

En provenance du Centre Bretagne, j'y ai appris à aimer la simplicité des rapports humains. Un mélange de sincérité, de proximité et de solidarité, encouragé par la ruralité.
Passionné et touche à tout, j'exerce mon goût pour la communication sous toutes ses formes (écrit, web, vidéo, conférence...) de manière professionnelle depuis près de 15 ans.
Mon investissement dans ce projet s'est fait naturellement. D'abord en souhaitant aider une amie dont je partage les valeurs. Ensuite par conviction dans l'originalité et la pertinence de son projet. Et enfin pour le plaisir de partager la richesse et le dynamisme des profils qu'elle a su embarquer dans son aventure.
Une occasion de grandir ensemble, humainement et professionnellement, ça ne se refuse pas !

 

548004 10151168335402492 224458488 nCédric Rousseau, remueur d’idées

Journaliste aux centres d'intérêts variables, précarisé, assailli par le doute. A quoi sert notre métier ? Constat : les médias "traditionnels", prisonniers de leur schéma économique, ont renoncé à s'indigner. Le signal d'alarme de notre époque ? La confusion, la post-vérité, le réveil des haines primitives. Résignez-vous ? Surtout pas ! Mes remèdes sont les mêmes que ceux de Fanny : assumer sa subjectivité est la première étape. J'écris et je parle d'ici : je suis écolo-bobo, sans identité politique fixe ; j'aime la nuance et la confrontation d'idées. Montrer, décrire et expliquer les alternatives, voilà la deuxième étape. Car la colère sans action est vaine. Enfin, faire quelque chose de ses mains : planter, soigner, poncer, griffonner, bâtir, façonner, découper - c'est la troisième brique. Ce projet en est l'illustration.

 

Merci à notre cercle de lecteurs-testeurs : Catherine Boyer, Mylène et David Chrétien, Nicolas Favrel, Olivier Hamery, Marie-Anne Idir, Marcel et Maïté Lancelin, Natacha et Pascal Lespinasse, Marion Meynier.